
Aurélie Frisina -Thérapeute cognitivo-comportementale (TCC)
Thérapie TCC à Saint-Denis (93) et en visioconférence
Vous recherchez une thérapie TCC à Saint-Denis (93) ou en visioconférence pour vous aider à faire face à une difficulté qui vous pèse au quotidien ?
J’accompagne les adolescents, les adultes et les familles confrontés à différentes difficultés psychologiques : anxiété, crises d’angoisse, attaques de panique, phobies, TOC, addiction au tabac, difficultés relationnelles, gestion des émotions, stress ou encore difficultés liées à l’école.
La TCC est une approche structurée et concrète, fondée sur des méthodes validées scientifiquement. Elle permet de mieux comprendre les mécanismes qui entretiennent une difficulté et d’apprendre progressivement à y faire face, à travers des outils adaptés à chaque personne.
Les consultations sont proposées en présentiel à Saint-Denis ou à distance en visioconférence, selon vos besoins et votre situation.
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations ?
Ces vignettes présentent des situations fictives. Elles décrivent des situations « type » pour vous aider à vous identifier et à vérifier si une thérapie TCC pourrait répondre à ce que vous vivez.
Sarah
Sarah souffre d’une anxiété importante et de nombreuses ruminations, notamment autour de la santé et de la sécurité de ses enfants. Elle anticipe souvent le pire, se sent facilement submergée par le stress et peut faire des crises d’angoisse. Pour apaiser ses peurs, elle multiplie parfois les vérifications, les demandes de réassurance ou certains rituels et compulsions, qui peuvent s’inscrire dans un TOC. Elle a également commencé à éviter certaines situations par peur de faire une nouvelle crise ou de se retrouver confrontée à sa phobie.
Camille
Camille ne sait pas vraiment mettre un nom sur ce qu’elle ressent, mais elle sent que quelque chose ne va plus. Elle se sent souvent stressée, anxieuse et dépassée, rumine beaucoup et a du mal à arrêter ses pensées. Elle manque de confiance en elle, dort moins bien, se sent parfois bloquée ou évite certaines situations. Elle ne présente pas forcément de trouble ou de diagnostic précis, mais ces difficultés commencent à peser sur son quotidien, son travail ou ses relations.
Marion
Marion souffre depuis plusieurs mois de douleurs chroniques et de symptômes physiques récurrents malgré des examens médicaux rassurants. Elle a régulièrement des douleurs abdominales, ballonnements, troubles du transit, fatigue et une sensation de malaise ou de dérèglement de son organisme. Son médecin évoque un syndrome de l’intestin irritable (SII) ou d’autres troubles fonctionnels, et elle se reconnaît aussi dans les symptômes de dysautonomie : palpitations, vertiges, intolérance à la chaleur ou malaises. Elle surveille beaucoup ses symptômes, craint leur réapparition et adapte progressivement son quotidien autour de ses douleurs et de son état physique.
Inès
Inès est régulièrement la cible de moqueries et de remarques désagréables au collège. Elle a de moins en moins d’amis, se sent isolée et appréhende certains moments de la journée, comme la récréation ou la cantine. Elle manque de confiance en elle, ne sait pas toujours comment répondre ou se défendre et a tendance à se replier sur elle-même. Elle angoisse sur pleins de choses, gère difficilement son stress et ses émotions et commence à éviter certaines situations scolaires.
Anne
Anne se sent souvent dépassée par les réactions de son enfant. Les refus, les colères, les disputes et les crises rythment le quotidien et les consignes semblent rarement suivies sans conflit. Son enfant présente un TDAH et des comportements qui peuvent évoquer un trouble oppositionnel avec provocation (TOP). Anne ne sait plus toujours comment réagir face à son impulsivité, son agitation ou son opposition, et oscille entre laisser passer les choses et se montrer plus ferme. Fatiguée et stressée, elle culpabilise lorsqu’elle s’énerve, doute de ses compétences parentales et aimerait retrouver une relation plus sereine avec son enfant.
Chloé
Chloé est très préoccupée par son apparence et a une mauvaise image de son corps. Elle se trouve souvent trop grosse, se regarde régulièrement dans le miroir et se focalise sur ce qu’elle considère comme ses défauts physiques. Son estime d’elle-même dépend beaucoup du regard des autres. Parfois, elle peut ne plus oser sortir ou voir ses amis si elle se trouve « moche ». Elle connaît aussi des épisodes de compulsions alimentaires, avec l’impression de vider le frigo, puis culpabilise après coup. Ces préoccupations prennent de plus en plus de place dans son quotidien et limitent sa vie sociale.
Sophie
Sophie a beaucoup de mal à s’affirmer avec les autres. Elle veut bien faire, être appréciée et répondre aux attentes de chacun, quitte à se mettre au second plan. Elle accepte souvent de rendre service, prend en charge beaucoup de choses et a du mal à dire non, de peur de décevoir ou de provoquer un conflit. Au travail, elle a toujours été une « bonne élève » : perfectionniste, elle accepte facilement des tâches supplémentaires sans oser faire valoir ses besoins. Elle finit par se sentir débordée, frustrée et peu reconnue. Elle manque de confiance en elle, craint le jugement des autres et repense longuement aux conversations. Elle aimerait apprendre à s’affirmer, poser ses limites et dire non sans culpabiliser.
Mélanie et Thomas
Mélanie et Thomas se disputent régulièrement et ont de plus en plus de mal à se comprendre. Les mêmes sujets reviennent sans cesse, avec des reproches, des malentendus et parfois des échanges qui s’enveniment rapidement. Mélanie a souvent l’impression de ne pas être écoutée, tandis que Thomas se sent critiqué et finit par se fermer ou éviter la discussion. Ils ont du mal à exprimer clairement leurs besoins et leurs émotions sans que l’autre se sente attaqué. Après les disputes, chacun rumine de son côté et regrette parfois certaines paroles. Ils aimeraient apprendre à mieux communiquer, gérer les conflits et retrouver une relation plus apaisée.
Pauline
Pauline se sent de plus en plus en difficulté face à sa classe. Elle a du mal à faire respecter les consignes, à gérer les bavardages et les comportements perturbateurs, et a parfois l’impression de perdre le contrôle. Certaines journées lui demandent énormément d’énergie et elle rentre chez elle épuisée, en repensant à ce qui s’est passé en classe. Elle doute de ses capacités, se sent stressée et ne sait plus toujours comment réagir face à certaines situations. Elle pense parfois à se réorienter, mais ne sait pas vraiment quoi faire d’autre ni si elle ferait mieux de rester. Elle aimerait retrouver confiance en elle et exercer son métier plus sereinement.
mon approche
Une thérapie TCC active, concrète et orientée vers vos objectifs.
Comprendre les mécanismes de l’anxiété
Apprendre à réguler ses émotions
Sortir progressivement de l’évitement
Retrouver confiance dans les situations du quotidien
Une thérapie brève centrée objectif
des outils concrets à utiliser entre les séances
Les accompagnements proposés
Choisissez la formule la plus adaptée à votre besoin.
Faire face à une difficulté ponctuelle
Parfois, il ne s’agit pas d’entreprendre une thérapie, mais simplement d’avancer sur une question précise ou une étape de vie.
Dans ce cas, l’objectif est déjà identifié. L’accompagnement consiste à prendre du recul, clarifier la situation et mettre en place des stratégies concrètes pour avancer sereinement.
Par exemple :
> Traverser un changement de vie ou une période de transition.
> Améliorer la communication dans une relation.
> Développer des outils pour gérer une situation professionnelle ou familiale.
Thérapie TCC
La thérapie TCC peut vous aider si vous souffrez de :
> anxiété ou stress important
> crises d’angoisse ou attaques de panique
> pensées envahissantes ou ruminations
> évitement de certaines situations (école, classe, interactions sociales…)
> difficultés à gérer vos émotions
> peurs excessives ou inquiétudes permanentes
En thérapie, nous travaillons ensemble pour comprendre les mécanismes qui entretiennent ces difficultés et les modifier progressivement grâce à des outils concrets. L’objectif est de retrouver plus de liberté et de sérénité dans votre quotidien.
FAQ
Les réponses à vos questions
Consultez-vous en présentiel ou en visio ?
Oui. Je consulte en présentiel à Saint-Denis (93), à proximité de la place du marché, à l’intersection des lignes de tramway T1 et T8, le samedi.
Les consultations en visioconférence sont proposées du lundi au vendredi.
Comment se déroule une première séance ?
Je consulte en présentiel le samedi, et le reste de la semaine en visioconférence.
Pour un premier rendez-vous, je privilégie généralement le présentiel afin de faciliter la rencontre et l’installation du cadre thérapeutique. Par la suite, selon vos besoins et les objectifs de la séance, nous pouvons alterner entre présentiel et visio.
La visio présente plusieurs avantages :
> pas de déplacement
> plus de souplesse dans l’organisation
> possibilité de consulter depuis toute la France
> Pour certaines situations d’anxiété sociale importante, je peux m’adapter en proposant au début des échanges téléphoniques, voire par messages, afin de sécuriser la mise en lien.
Des consultations à domicile sont possibles dans des cas exceptionnels. Dans ce cas, un supplément tarifaire est appliqué en raison du déplacement.
Quels sont vos tarifs ?
> Séance individuelle – 45 minutes : 60 €
> Séance familiale – 45 minutes : 90 €
Le règlement s’effectue à l’issue de chaque séance.
Combien de séances faut-il en moyenne ?
Il n’existe pas de nombre de séances prédéfini. Celui-ci dépend notamment de votre demande, de vos objectifs, de la nature des difficultés rencontrées et de la présence éventuelle d’autres problématiques.
À titre indicatif, lorsqu’il s’agit d’un objectif bien défini, sans difficulté associée, une thérapie TCC dure souvent autour de 12 séances.
Cette durée reste un ordre de grandeur : elle est toujours adaptée à votre situation et peut être plus courte ou plus longue selon la situation.
Les consultations sont-elles remboursées ?
Les consultations ne sont pas remboursées par l’Assurance Maladie.
En revanche, certaines mutuelles proposent une prise en charge partielle ou un forfait annuel pour les consultations auprès d’un psychopraticien. Je vous invite à vous renseigner directement auprès de votre complémentaire santé.
Êtes-vous psychologue ?
Je suis thérapeute en thérapie cognitivo-comportementale (TCC), certifiée par l’EFPP, dit aussi psychopraticienne.
Je ne suis ni psychologue ni psychiatre.
Si votre situation nécessite un suivi médical ou psychiatrique, je vous orienterai vers le professionnel le plus adapté.
Pouvez-vous garantir les résultats d’une thérapie ?
Non. Aucun professionnel sérieux ne peut garantir les résultats d’une thérapie.
Mon engagement est de vous proposer un accompagnement adapté, fondé sur des méthodes reconnues. Les résultats dépendent de nombreux facteurs, comme la nature des difficultés rencontrées, l’alliance thérapeutique, votre engagement dans la thérapie ou encore les événements de vie qui peuvent survenir au cours du suivi.
Comment choisir entre une thérapie et un accompagnement sur une difficulté ponctuelle ?
Si vous hésitez, nous en discuterons ensemble lors de la première séance.
L’accompagnement ponctuel est adapté lorsque votre objectif est déjà clairement identifié et qu’il s’agit d’une difficulté précise de la vie quotidienne, comme arrêter de fumer, préparer un entretien, améliorer son organisation ou traverser une étape particulière.
La thérapie TCC est plus indiquée lorsque les difficultés sont multiples, récurrentes ou plus difficiles à définir. Elle permet d’explorer leur fonctionnement et de mettre en place un travail de fond pour favoriser un changement durable.
La thérapie TCC est-elle efficace ?
Les thérapies cognitivo-comportementales font partie des approches les plus étudiées scientifiquement pour les troubles anxieux, la phobie scolaire, l’anxiété sociale et le burn-out.
Voici une liste de sources qui en parlent si vous désirez vous renseigner :
> Revue d’Evidence-Based Mental Health – efficacité de la TCC pour l’anxiété généralisée
Montre que la TCC réduit l’anxiété et la dépression et est aussi efficace que les médicaments, avec un taux d’abandon plus faible.
> Un article de la HAL qui montre qu’elle est particulièrement adaptée aux adolescents
> Une méta-analyse dans la revue Univadis qui montre que les effets de la TCC sont durables dans le temps.
