Mon enfant ne veut plus aller à l’école : que faire quand chaque matin devient un combat ?
Votre enfant pleure le dimanche soir.
Le lundi matin est une crise.
Maux de ventre, nausées, larmes, colère, silence.
Et vous, vous oscillez entre inquiétude, agacement, culpabilité et impuissance.
Quand un enfant refuse l’école, ce n’est pas seulement un problème scolaire.
Toute la famille entre en tension. Les matins deviennent explosifs, la culpabilité envahit les parents.
L’école devient le centre de la maison.
Et plus la pression monte… plus l’enfant se sent incapable.
C’est un cercle vicieux.
Voici quelques conseils à mettre en place et quelques attitudes à éviter quand cela se produit.
Pourquoi un enfant refuse soudainement l’école ?
Contrairement à ce que l’on croit, ce n’est presque jamais de la “comédie”.
Dans la majorité des cas, on retrouve :
- anxiété scolaire
- peur de l’échec
- peur du regard des autres
- harcèlement
- hypersensibilité
- pression de performance
- difficulté relationnelle
- changement familial (séparation, naissance, déménagement)
Parfois cela peut évoluer vers une phobie scolaire.
Mais attention :
le refus scolaire n’est pas un caprice. C’est souvent un signal d’alarme émotionnel.
Mon approche
Ancienne élève harcelée, je m’évanouissais lors des exposés. Par la suite, je suis devenue…Professeure des écoles. Là, plus le choix que de rester debout devant toute la classe ! Enfin, aujourd’hui je suis thérapeute en TCC spécialisée autour du milieu scolaire.
J’accompagne les familles lorsque l’école devient une source d’angoisse, de conflits ou d’épuisement.
Mon travail consiste à :
- comprendre précisément le mécanisme anxieux
- construire un plan de retour progressif
- aider les parents à retrouver une posture sécurisante
- restaurer un climat familial apaisé
Vous n’êtes pas seuls
Un enfant qui refuse l’école n’est pas un enfant capricieux.
C’est un enfant en difficulté.
Et un parent dépassé n’est pas un mauvais parent.
Ensemble, nous pouvons remettre du calme là où il n’y a plus que de la tension.
